81 ème session de l’ONU : les dirigeants mondiaux plaident pour une réforme de l’organisation

0
4

Du 22 au 28 septembre 2026, le débat général de la 81ème session del’Organisationdes Nations Unies, marquée par les discours des chefs d’Etat, de gouvernements et / ou des chefs des délégations ; s’est déroulé sous le thème, « rétablir la confiance et gérer la transformation : une ONU au service de tous ».

Les dirigeants se sont succédés à la tribune pour aborder les questions liées à ce thème et les préoccupations de leur pays et leur sous-région et région. Ainsi les différentes sécuritaires, politiques et économiques ont été au cœur des discours. La majorité des intervenants a plaidé pour une réforme de l’ONU. Il s’agit d’adopter l’organisation et ses institutions aux réalités contemporaines. Cette réforme passe par la correction du déséquilibre qui règne au niveau du conseil de sécurité. Les membres permanents dépositaires du droit de véto qui leur accorde d’immenses pouvoirs, donne l’impression que l’ONU fonctionne sur la base du droit du plus fort. Ce déséquilibre est décrié par les pays du sud. L’Afrique réclame une représentation permanente au conseil de sécurité. La refonte de l’ONU doit s’étendre aussi à l’architecture financière internationale afin de permettre un accès juste aux financements. Pour préserver la paix, l’ONU doit promouvoir le respect du droit international et s’opposer aux poids, deux mesures sources de conflits, indiquent certains intervenants.

Pour le Secrétaire de l’ONU Antonio Guterres, l’organisation mondiale fait face à quatre principaux défis : la guerre et la paix, les inégalités et les dettes, le climat et l’intelligence artificielle. Non seulement l’ONU n’arrive pas mettre fin aux conflits dans le monde en mettant en œuvre des accords de paix qui engagent les belligérants, mais aussi, elle reste passive face aux inégalités surtout en matière d’accès aux financements.  Si les pays riches ont un accès facile aux crédits avec des taux très faibles, les pays africains empruntent à des taux très élevés et croupissent sous le poids de la dette.

Hama Adamou

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici